Le bout de mes doigts est vierge. Je n’ai jamais atteint les sentiments recherchés. J’ai touché à bien des illusions, et mes mains me revenaient ensanglantées.
Je suis le point central d’un cercle ; ma vie. Je suis le point central et imaginaire de ma vie et je m’étourdi à regarder ces gens. Je m’étourdi à vous observer l’un après l’autre, gens de mon univers. Vous êtes tous le reflet d’un échec. Un échec d’importance à vos yeux.
Et je n’aurais envie que de vous hurler de partir. Démolir cette forme illusoire, et rester ce simple petit point dans l’univers. Une liberté à retrouver, à voir naître.
Vos cercles à vous sont trop grands, ils m’écrasent et vous ne me voyez plus. Mon cercle à moi est si petit... vous êtes si peu à me faire tant de mal.

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